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Empty Room en tournée au mois de Juin 2016

 

Empty Room
composition électroacoustique en immersion virtuelle 3D
de Christine Webster
Après le Festival Acces, les Journées portes ouvertes de l’Ensad, le Hub BPI France et la MAC+ du festival Exit, Empty Room continue sa tournée démo avec trois dates importantes pour le mois de Juin 2016 :
– du 1er au 3 Juin à la Fabrique Numérique de la Biennale Internationale des Arts Numérique d’Enghien-les-Bains, Bains Numériques#9

http://www.cda95.fr/en/bains-numeriques/empty-room
– le 6 Juin dans le cadre de l’AES – 14h45/15h30 Room 352A – workshop sur la construction de l’acousmonium virtuel d’Empty Room dans Unity5.

http://www.aes.org/events/140/
– du 9 au 12 Juin Empty Room sera présenté à Futur en Seine sur stand au Carreau du Temple à Paris.

http://www.futur-en-seine.paris/infos-pratiques

Empty Room concourt également pour Le Prix du Public Futur en Seine – vous pouvez voter en ligne ici : http://vote.futur-en-seine.paris

Empty Room qu’est ce que c’est ? C’est une oeuvre  électroacoustique à part entière, spatialisée directement dans la scène 3D grâce à un Acousmonium virtuel spécialement conçu pour le projet. C’est l’aboutissement de mes dix années de recherche et de composition faites dans les espaces partagés numériques, les medias 3D, les médias spatiaux.

Comment ça marche ? Vous ferez l’expérience avec une version Alpha de travail en cours – en mode assis avec un gamepad. Vous porterez également un casque RV Oculus Rift et un casque audio. Ensuite vous serez lâchés sur une plateforme virtuelle de 40m2, sans consignes, sans règle du jeu, car Empty Room ce n’est ni un jeu vidéo – ni une démo RV mais une véritable expérience sur la sensation d’espace dans lequel le son  joue un rôle fondamental. C’est aussi une autre manière d’aller au concert ou d’écouter une oeuvre, en la vivant à travers un espace numérique 3D.

Partenaires : Ensadlabs EN-ER Spatial Media, Ircam, Scam Bourse Pierre Shaeffer Brouillon d’un rêve, FrancoGrid, Le CUBE.

Version Alpha
Prototypage: Création modélisation 3D FrancoGrid, Cherry Manga/ Hypercube, Frederick Thompson/ Room1. Prototypes Scénographiques IRL/Laura Mannelli.
Équipe Workshop Spatial Media : Dionisis Zamplaras, Donatien Aubert, Thomas Morisset.
Équipe de Production Unity5 : Chargée de Production/Laura Mannelli, Intégration Interactions/Frederick Thompson, Codage/Marc Marc Freymuth.

 

 

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Présente au Festival accès)s(#15 avec Beyond_Bitmaps et Empty Room

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Beyond_Bitmaps et Emty Room seront présentés lors du Festival accès)s(#15 Vu du Ciel, sous le commissariat d’ Agnès de Cayeux.

Le vernissage aura lieu le jeudi 15 octobre prochain (entrée libre). L’exposition se déroulera jusqu’au 12 décembre 2015. Toutes les infos : http://acces-s.org/

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Beyond_ Bitmaps

Entre scénographie interactive, performance sonore immersive et jeu vidéo, Beyond_ Bitmaps propose une expérience numérique inspirée du roman d’anticipation « Snow Crash » de Neal Stephenson. (A voir sur : https://vimeo.com/lauramannelli/beyondbitmaps)

Un projet présenté par Laura Mannelli, avec Frederick Thompson, sur une conception sonore de Christine Webster. Script développement de Marc Marc Freymuth.

Un projet réalisé avec le concours du Fonds Culturel National Luxembourgeois (FOCUNA) et avec le soutien financier du Ministère de la Culture du Grand-Duché de Luxembourg.

Empty Room V3 accueil light

Empty Room
de Christine Webster
Une composition électro-acoustique immersive en espace virtuel 3D

C’est une version Alpha, la première dans le processus de développement du projet, qui est proposée dans le cadre du festival, que le public pourra expérimenter en version seated, avec un casque VR Oculus Rift et une gamepad. Plongez dans une oeuvre sonore et visuelle, immersive 3D qui joue et se joue de la notion d’espace.  

Partenaires : Ensadlabs EN-ER Spatial Media, Ircam, Scam Bourse Pierre Shaeffer Brouillon d’un rêve, FrancoGrid.
Prototypage: Création modélisation 3D FrancoGrid, Cherry Manga/ Hypercube, Frederick Thompson/ Room1. Prototypes Scénographiques IRL/Laura Mannelli.
Équipe Workshop Spatial Media : Dionisis Zamplaras, Donatien Aubert, Thomas Morisset.
Équipe de Production Unity5 : Chargée de Production/Laura Mannelli, Intégration Interactions/Frederick Thompson, Codage/Marc Marc Freymuth.

Addendum : Pour Beyond_ Bitmaps le dispositif sonore est une quadri + stréophonie +sub et pour Empty Room le dispositif interne fait tourner un acousmonium virtuel 3d de 64 voies original et crée sur mesure …

Enjoy !

Life is Strange

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Genre : Aventure | Plateformes : Playstation 4, XBOX1, Playstation 3, XBOX360, PC

Résumé du jeu tel qu’on le trouve sur le site de DON’T NODE  : Life is Strange raconte l’histoire de Max, une étudiante en photographie qui se découvre subitement le pouvoir de remonter dans le temps. C’est grâce à ce talent surnaturel qu’elle parvient à sauver Chloé, son amie d’enfance, d’une mort certaine. Lorsqu’elles se retrouvent après une séparation de cinq ans, Max s’aperçoit que Chloe a bien changé : en effet, depuis la mort de son père, sa vie n’a pas été des plus faciles… Une série d’évènements étranges s’abat sur la petite ville d’Arcadia Bay, et les deux adolescentes se trouvent mêlées à une sombre enquête sur la disparition d’une étudiante. Une chose est sûre : ces retrouvailles vont bouleverser leur vie.

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Ce qu’on peut dire avec certitude après avoir fini le chapitre 1, c’est que Life is Strange fera parti  des titres qui contribueront  à sortir le jeu vidéo de l’impasse sexiste dans laquelle il s’était embourbé depuis trop longtemps. La preuve est faite ici qu’il est possible de proposer autre chose en terme de jeu vidéo, et ce pour un large public, sans pour autant tomber dans la mièvrerie ou l’estampillage nunuche de jeu vidéo pour filles. Voici donc une vraie histoire, accessible à tous, une aventure dont les héros sont des héroines, des filles « normales », qui commencent leurs vies de jeunes adultes avec les problèmes et les questions qui jalonnent  ce passage de vie si particulier, le tout enveloppé dans une atmosphère qui mélange la réalité et parfois sa cruauté au surnaturel.

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Max une jeune fille aux super pouvoir

Un peu comme Spiderman, Max découvr à la suite d’un rêve, qu’elle possède un super pouvoir, celui de remonter dans le temps et de changer le cours des choses. Les choix multiples dans un scénario de jeu vidéo ça n’est pas nouveau, par contre ce qui est astucieux dans Life is Strange, c’est d’avoir une action concrète sur la flèche du temps et donc de la dramaturgie, grâce aux retours en arrières. Apparait alors de façon insidieuse, parfois même déconcertante à quel point chacun de ses actes actes, ainsi que ceux des personnes qui l’entourent, est déterminant pour le cours de sa vie. Rembobiner le temps permet à Max de transformer le présent en une séries de futurs possibles. A partir là chaque moment vécu est expérimenté dans les moindres détails, une sorte d’hypermnésie s’installe. Chaque chose compte, le détour d’une phrase, un objet, une conversation contiennent potentiellement une partie d’une solution, une possibilité de chemin nouveau. Certains choix seront définitifs, pouvant porter lourdement à conséquences. Le bon côté c’est que Max, grâce a ce pouvoir, sort un peu de sa coquille de jeune geek timide, sauvera son amie d’enfance d’une mort certaine et sera capable de venir en aide aux autres. L’écriture du scénario est fine, il y a des choix qui m’ont prise véritablement au dépourvu, des choses toutes bêtes (spoil) comme se dénoncer à la place d’autrui qui pourrait dans un premier temps passer pour un acte d’amitié heroique mais qui au fond aurait un impact négatif beaucoup trop fort sur l’existence de Max. C’est donc en pleine capacité d’empathie avec Max qu’on remontera le temps pour lui épargner le pire.

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Beauté des lumières d’automnes

Life is Strange surprend également par sa beauté, dès le début du jeu  (j’allais dire du film …), on plonge avec douceur dans une atmosphère de premiers jours d’automne. Jeux de lumières rasantes, tons chauds et enveloppants. Ajouté à l’ambiance du petit lycée de province, flanqué quelque part sur la côte en Oregon et de la douce mélancolie des jours de cours, on refait soi-même un voyage en arrière dans le temps. Une dérive temporelle qui pourrait également être cinématographique, on perçoit des sensations qui ne sont pas loin d’évoquer celles de Donnie Darko, Elephant ou Paranoid Park. Et pour renforcer le réalisme de cette capsule temporelle le choix de la musique et le souci du détail apporté au sound design des ambiances vont faire le reste. Des couloirs du campus au jardin situé devant le dortoir des filles, on s’y croirait.

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Max et Chloé

And then came Chloé. Quand Chloé embarque Max, on sent une bascule, il se passe quelque chose de fort entre ces deux là, on sent les non dit, les frustrations ou les déceptions, mais aussi le lien. Le personnage de Chloé est charismatique, on a toutes rêvées d’avoir une copine comme Chloé, ou elle nous rappelle celle qu’on a eu. Là encore le scénario fait mouche, d’abord avec la justesse avec laquelle chaque personnage est campé, sans aucune caricature en proposant de belles personnalités bien entières, servies par une qualité de dialogues et de plans qu’on rencontre rarement dans le jeu vidéo. Je crois même que c’est la première fois qu’un jeu vidéo me fait cet effet là. Voilà, c’est un jeu dont je pourrais parler encore longuement. Il vaut franchement le détour, je vais m’empresser d’aller à la découverte des 4 chapitres suivants.

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Nuit Blanche – Beyond don’t stare into bitmaps

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Venez nous rejoindre ce soir :

entre 20h et 1H du matin.
Dans le cadre de la Nuit Blanche parisienne 2014, venez découvrir le projet « Beyond_ Not to stare into bitmaps ». Entre scénographie interactive, performance sonore immersive et jeu vidéo, « Beyond_ Not to stare into bitmaps » propose une expérience numérique inspirée du roman d’anticipation « Snow Crash » de Neal Stephenson.

Laura Mannelli avec Frederick Thompson sur une conception sonore immersive de Christine Webster. Script développement de Marc Freymuth

Chiptune Trashmaker – demo et mode d’emploi

CHIPTUNE TRASHMAKER FIG1 - copie

Dans le N° 293 et 294 de KR-HomeStudio vous allez pouvoir monter ce patch Max, le Chiptune Trashmaker. Il inaugure une nouvelle rubrique DIY dont je vais m’occuper et qui vous permettra de mettre le pied à l’étrier sur Max6 mais aussi de découvrir Usine. Il y a aura également de temps à autre des Racks Ableton Live. IL y a deux demos audio dispo sur SoundCloud en attendant la deuxième partie. Un petit mode d’emploi utilisateur suivra lors de la publication de la deuxième partie sur le N° 294.

Bon patch.

Mode d’emploi

Voilà, le N° 294 de KR est sorti et vous avez sans doute pu monter complètement le Chiptune Trashmaker. Bien entendu vous allez pouvoir rajouter des fonctions supplémentaires au fur et a mesure de votre progression, c’est là tout le charme de Max6.

Pour démarrer le Trashamaker appuyez sur le Haut-parleur ainsi que sur le carré toggle qui se trouveà côté, montez le volume puis lancez le sequencer en choisissant un tempo par défaut. Modifiez les valeurs du multislider vous allez entendre une sequence sur 16 pas. Maintenant grâce à l’enveloppe de filtre on va donner plus de peps au son, il sera plus terne ou plus clair et en dessinant une suite de points on va créer des effets de stutter.
Le clavier et le slider vont servir à créer manuellement un peu de chaos dans le déroulement de la sequence.
Tant qu’on reste dans cette configuration on a un son typique Chiptune, c’est à dire une waveform rectangulaire avec un peu de filtrage, ambiance Arcade des premiers jours garantie.
Mais voilà,dans le patch j’ai mis deux objets freqshift en cascade qu’on peut activer en solo ou ensemble … et là ça change tout, le fun commence.
Pour finir de monter en puissance dans le trashage on activera pour l’apothéose la partie crusher.

Premier festival de Science-Fiction virtuel après la fin du monde

Making off / 3D sound mapping

FESTI SF 01

Le 26 Mai prochain dans le cadre de Festival Geekopolis, s’ouvrira le premier Festival de Science Fiction dématérialisé, réalisé sur le Metavers Francophone libre, Francogrid.

Ce projet s’incrit comme le prolongement d’un Festival de science fiction bien réel, le « Festival de la Science Fiction et de l’imaginaire de Roanne » fondé il y a trente ans par Jo Taboulet. La réalisation virtuelle de ce festival est le fruit d’un travail collectif qui rassemble artistes, builders, concepteur son et fondus de technologie des réseaux, tous membres de la Francogrid. La présentation au public sera faite en conférence par Yann Mihn, le dimanche 26 Mai à 13H.

Côté build …

Le dispositif est monumental, une morceau de megalopole suspendu dans les airs, flottant au dessus du vide. Une représentation qui reprend un grand classique en Science-Fiction, mais à une différence près, c’est qu’ici on pourra se déplacer librement à travers toute l’architecture et en visiter tous les recoins. La couche de construction primitive qui a servi de base pour aménager tout le reste de l’expo est un build gigantesque crée par Nebadon Izumi un des grands papes d’OpenSim. Cette ville artificielle prête à poser a été littéralement déplié pour l’occasion puis reconfiguré en partie pour pouvoir aménager le reste du dispositif. Ensuite, pour la deuxième couche, celle qui va abriter le Festival à proprement parler sont venus se greffer les artistes builder 3D Yann Mihn et Cherry Manga. Yann Mihn a supervisé l’ensemble du projet et réalisé la partie « en dur » : galeries, traverses, suspensions aéroportées et bien sur la grande coupole centrale d’exposition. Il également aménagé les galeries d’exposition multimédia pour chaque artiste. Cherry Manga de son côté a marqué l’espace avec la présence poétique et surréaliste qui la caractérise : libellules géantes, rochers suspendus dans un bain éléctrique et la mystérieuse galerie souterraine, bien cachée des regards ou dorment d’étranges créatures en gestation …

FESTI SF 03

Un micro univers complet à la fois lieu de festival mais aussi d’expériences ludiques et surtout sensorielles, puisque le son et la musique vont y jouer un rôle très important pour renforcer la sensation d’immersivité des avatars.

FSTU SF 02

Mapping son 3D

Pour réaliser la partie sonore du ce premier Festival de Science Fiction dématérialisé, j’ai continué à utiliser les outils de base disponible sur OpenSim. C’est à dire des primitives et des scripts comme je l’avais fait dans mes réalisatiosn précédentes sur Second Life. Donc aucune mise en place de bridge entre le metavers et des applications externes comme  Fmod ou Wise qui sont des gestionnaires de contenu audio interactif communément utilisés dans le jeu vidéo.

Je continue de privilègier un rapport non linéaire à l’objet sonore virtuel et surtout non évènementiel et qui plus est sans aucun asservissement temporel. Je travaille par briques de base directement sur le support 3D, je ne suis jamais à « l’extérieur » de la simulation pour aménager l’espace sonore virtuel, c’est ce qui fait toute la différence et le charme de ce procédé de mapping sonore 3D que j’appelle aussi Musique Topologique.

Immersivité et perspectives

Le Festival est conçu pour être traversé de part en part. La coupole centrale est un lieu de chinage, assez similaire à ce qu’on l’on pourrait trouver en IRL avec des stands pour les auteurs et une série des galeries d’artistes attenantes. A l’éxtérieur on évolue par un dédale de passerelles en suspension qui amènent le visiteur vers les niveaux supérieurs des galeries, la galerie Brion entres autres et la passionnante modélisation 3D du tableau de Velasquez « Les ménines » crée par Yann Mihn. On peut également atteindre les niveaux inférieurs de la ville par les passerelles descendantes pour aller se perdre dans d’obscurs lacets jusqu’à la grotte …

Ce qui m’intéressait dans le contexte de ce festival cétait d’arriver à créer une fluidité de perception du sonore quasi indentique au réel. Pour y arriver j’ai travaillée en deux couches. La couche globale, celle qui entoure « le tout » – qui donne toujours la même sensation où qu’on se trouve – qui est à la fois l’air qu’on respire et la sensation de ce rêve et de son imensité, est streamé en continu par un canal spécifique, indépendant du canal des sons placés directement sur la sim. Ensuite on a la couche des sons individuels, géolocalisés, placés dans les primitives sur des axes x/y/z. Ces deux couches peuvent êtres réglées séparement par l’avatar sur son tableau de bord son.

Les sons individuels ont donné lieu a des aménagements différents selon le contexte dans lequel ils se sont inscrits. On passe ainsi d’une configuration de bruitage classique a des effets de masse sonore ou de points de vue sonores spécifiques plus ou moins abstraits. La déambulation est enrichie par le « point d’ouie » de l’avatar, sa position et la distance à laquelle il se trouve de l’objet sonore.

A certain endroits j’ai pu travailler la sensation de perspective sonore beaucoup plus en profondeur, avec la grande chute d’eau notamment. De la passerelle, on voit cette immense chute qui se trouve a une vingtaine de mètres mais en réalité les sons qui la font vivre commençent a agir au pied de l’avatar et sont disséminés jusqu’à la chute et même derrière le rideau d’eau. On a donc a cet endroit, non pas « un son » pour décrire « une chose » mais tout un petit écosystème sonore qui entretient en permanence la sensation « chute d’eau » avec ses détails et ses variables structurels. Le rapport a l’espace-son devient dynamique. J’ai pu faire le même travail avec la grotte.

FESTI SF 04

L’espace entier du festival est motif pour tendre l’oreille en permanence, de façon douce et fluide. Au final on obtient un résultat sonore digne d’une production AAA de jeu vidéo. Ce qui devrait être encourageant à l’avenir pour des simulations de type OpenSim qui veulent enrichir l’expérience de la perception virtuelle grâce à la présence du son.

Vous trouverez toutes les infos utiles pour vous rendre sur la simulation du festival à la suite de cet article. Et un grand bravo a toute l’équipe de la Francogrid.

CW

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Informations utiles

Premier festival de Science-Fiction virtuel après la fin du monde.

Festival de Science-Fiction dématérialisé hébergé par  l’Open sim de la Franco Grid.

Accessible par avatars, ce festival présente des travaux d’artistes et d’auteurs de science-fiction, ainsi que des romans et nouvelles de SF en ligne, des documentaires et entretiens avec des auteurs notoires de la science fiction francophone.

Pour accéder au festival inscrire  : festivalsf,  dans la recherche de la carte.

Ici un petit tutoriel pour accéder aux mondes persistants de la francogrid.

Le site 3D du festival est une production virtuelle contributive élaborée par les nooarchitectes et buildeurs : Yann Minh, Cherry Manga, Christine Webster, Cheops Forlife, Matthieu Walraet, Coulaut Menges, Alexandre Girardot .. ,

La chronique du festival est visible sur le forum du Noomuseum

L’ouverture du festival est prévu dans le cadre de Geekopolis  le 25 et 26 mai 2013

Site officiel du festival

Partenaires du festival

Noomuseum

Francogrid

#geek Fukushima Days will be cast on Francogrid …

fuku franco cast - copie
An additonal cast point will be available to view Fukushima Days on French Open Sim metaverse Francogrid from the « sonic(e)spaces » simulation. You will need Firestorm viewer to do this. OSURL : Christine webster Sonicespaces, Sonic(e)spaces (74, 54, 21)

Francogrid page

http://francogrid.org/sites/default/files/tutoriels/firestorm/tutorielfirestorm01-installation.pdf

Element-∫

Electronic Music, Synthesis Design

sonic(e)spaces

Experimenting sound and music in the (e) dimensions

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